Le récit de ^Ouzayr

Le récit de ^Ouzayr Le récit de ^Ouzayr a été rapporté et il s’agit d’un homme musulman vertueux parmi les fils de ‘Isra’il et ce récit a été rapporté concis dans sourat Al-Baqarah dans le Qour’an honoré. Nous le détaillons ici par la volonté de Allah et par la réussite qu’Il accorde en raison de ce qu’elle comporte comme manifestation de la Toute Puissance de Allah ta^ala. Les fils de ‘Isra’il se sont divisés en différents groupes. Il y en a parmi eux qui étaient croyants musulmans qui suivaient l’Islam véritablement et il y en a parmi eux qui étaient mécréants et qui ont introduit la falsification à la religion prétendant que c’était-là la vérité. Ceci entraîna la production de grandes...

Une bouchée contre une bouchée

Une femme avait un seul et unique fils qui se prénommait Ahmad. Il était parti en voyage pour une affaire, et son absence s’était prolongée un long moment. Sa mère restait longtemps à la fenêtre de sa maison observant le long chemin, espérant voir un jour son fils revenir à elle. Lorsque le soir tombait, elle se réfugiait dans son lit et invoquait Allah pour qu’Il les réunisse, elle et son fils. Un jour, alors qu’elle s’était assise pour prendre son repas,  un pauvre homme affamé vint soudain à sa porte pour lui demander à manger. Elle lui donna alors ce qu’elle avait comme nourriture. Mais elle resta ainsi elle-même affamée, patientant par recherche de l’agrément de Allah le reste de la journée et durant toute la nuit.  ...

Récit de l’invocation exaucée

Un jour, un commerçant invita l’un de ses amis à partager un dîner avec lui. Quand ils eurent terminés de manger, ils décidèrent de commander du vin pour en rechercher l’ivresse. Ce soir là, l’un de ses employés nommé Mansour avait finit son service tard dans la soirée. Le commerçant ordonna à Mansour d’aller au marché pour leur ramener du vin. Il lui dit d’un ton menaçant : « Prends ces quatre dirham, et achètes-moi du vin, et si tu n’en ramènes pas, je ne te donnerai plus de travail et tu resteras sans ressources ». Mansour pris les quatre dirham mais n’avait pas l’intention d’aider cet homme à désobéir à Allah. Il s’est rappelé la parole de Allah ta^ala : وَمَن يَتَّقِ اللهَ يَجْعَل لَّهُ...

Ce qui est arrivé à quelqu’un qui disait du mal du Messager

Dans la biographie de ^Aliyy Ibnou l-Marzouq Ibnou Abi l-Haçan Ar-Rib^iyy As-Salamiyy qui est d’origine de Al-Mawsil, qui est né en 650 de l’Hégire et décédé en 720 de l’Hégire, il est rapporté du tome 3 page 129 du livre Ad-Dourar, où il est cité ce qu’a dit Ibnou Hajar Al-^Asqalaniyy, à savoir qu’un des rois des mongols, durant le huitième siècle de l’hégire, était devenu chrétien et que certains chrétiens et mongols s’étaient un jour réuni chez ce roi.   Durant leur discussion, l’un d’entre eux s’est mis à rabaisser le Prophète Mouhammad salla l-Lahou ^alayhi wa sallam. C’est alors qu’un chien de chasse qui était présent mais attaché s’est mis à aboyer. Quand cette homme a répété ses mauvaises...

L’homme qui invoquait Allah en faveur du Prophète

Soufyan Ath-Thawriyy a dit : « J’ai vu un jour un homme dans la campagne qui ne faisait pas un pas sans faire l’invocation en faveur du Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam. Je l’ai alors interrogé à ce sujet en lui disant : « Tu délaisse le tasbih et le tahlil pour ne faire que l’invocation en faveur du Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam !? As-tu un argument pour cela ? ».   Il m’a répondu : « Nous sommes sortis un jour mon père et moi pour faire le pèlerinage à Baytou l-Lah Al-Haram. Et lorsque nous avons fait une halte,  sur notre chemin mon père est tombé malade. Je me suis alors occupé de lui durant sa maladie. Mais il n’a pas survécu et il est mort dans mes bras. Et son visage était alors devenu tout noir. Je...

L’histoire du jeune homme et du scorpion

Dhou n-Noun Al-Misriyy était originaire du sud de l’Egypte. Un jour, alors qu’il se rendait sur le bord du Nil pour y laver ses vêtements, il aperçut du coin de l’œil un grand scorpion qui se dirigeait vers la berge.   Il vit que le scorpion s’arrêta au bord de l’eau comme s’il attendait quelque chose. C’est alors qu’un crapaud sortit de l’eau et se rapprocha du scorpion. Le scorpion grimpa sur le dos du crapaud qui le transporta ainsi à travers le fleuve, sous le regard étonné de Dhou n-Noun, qui comprit alors qu’une chose surprenante se passait. Il plongea lui aussi dans l’eau pour suivre ce scorpion et ce crapaud qui se dirigeaient vers l’autre bord du fleuve, le scorpion, toujours...

L’hermite égaré

Un jour, deux jeunes hommes voulurent quitter leur région pour faire fructifier leurs biens commerciaux. Ces jeunes hommes subvenaient à leur charge ainsi qu’à celle de leur soeur. Avant de la quitter le temps de leur voyage, ils voulurent charger une personne digne de confiance pour qu’elle puisse s’occuper d’elle, en lui achetant ce dont elle avait besoin durant leur absence. Ils pensèrent à un homme qui s’était retiré depuis un moment dans les montagnes pour se consacrer aux prières et aux actes d’adoration. Cette homme était connu d’apparence comme étant ascète et digne de confiance. Ils allèrent à sa rencontre et lui exposèrent leur besoin. Cet hermite s’est dit qu’il y avait dans cette affaire une...

L’enfant qui pleurait

Un homme vertueux a rapporté ce récit : il a dit : « Tandis qu’un jour j’étais dans la ville de Bassorah [- ville située en Irak -], j’ai vu qu’il y avait des enfants qui jouaient avec des amandes et des noix. Je vis à l’écart d’eux un enfant qui les observaient en pleurant. Alors je me suis dit qu’il pleurait certainement parce qu’il n’avait pas comme les autres enfants d’amandes ni de noix pour jouer. Il devait être chagriné et ses larmes coulaient car il n’avait rien pour jouer ». Je me suis rapproché de lui et je lui ai dit : « Mon fils, qu’est ce qui te fait pleurer ainsi ? Veux-tu que je t’achète des amandes et des noix pour que tu puisses jouer avec les autres enfants ? ». Alors l’enfant leva la tête en ma direction et me dit : « Mais mon oncle, nous...

Le pardon et la sagesse

Un jour, un homme était venu rencontrer le savant humble et vertueux Zaynou l-^Abidin. Il se trouvait à ce moment avec ses compagnons dans la mosquée. L’homme s’est approché de lui et s’est mis à l’insulter. Mais Zaynou l-^Abidin se taisait, il baissait la tête, attristé, et ne répondait pas. Après le départ de cet homme et lorsque la nuit était tombée, Zaynou l-^Abidin est alors venu à sa porte et lui a dit :« Ô mon frère. Si tu étais véridique dans les propos que tu m’as adressé, que Allah me pardonne, et si tu étais menteur et dans l’erreur, que Allah te pardonne ». Puis il est reparti. L’homme est sorti et l’a suivi. Il s’est mis à pleurer et a rejoins Zaynou l-^Abidin. Il lui a dit : « Ne m’en veux...

Le chameau qui avait disparu

Il y a bien longtemps, un commerçant s’était mit à voyager dans le désert, sur un chameau chargé de marchandises.   Après avoir parcouru une longue distance, il fut saisi d’une grande fatigue en raison de la chaleur écrasante. Il scruta l’horizon à la recherche d’une source de fraîcheur. Et il trouva deux palmiers, s’y arrêta et descendit de son chameau pour s’y étendre un moment. Il attacha son chameau à l’un des deux palmiers et s’endormit tranquillement. Lorsque ce commerçant se réveilla, il fut surpris de constater que son chameau avait disparu. La corde avec laquelle ce chameau était attaché avait été coupée. Il se mit à le chercher derrière les dunes avoisinantes et près des oasis, mais il ne retrouva pas...

L’amour d’une mère

Le jeune Samir aimait beaucoup sa mère. Il avait perdu son père, et sa mère avait beaucoup travaillé pour qu’il vive dans une situation convenable malgré l’absence de son père. En plus de s’occuper de lui, elle s’occupait également de ses trois autres frères. Samir prenait soin de sa mère. Il était à son service et s’occupait d’elle, même après qu’elle ait atteint un âge avancé, car il avait appris dans les assemblées de science de la religion que la bienfaisance envers les parents comporte une récompense éminente dans ce bas-monde et dans l’au-delà. Allah ta^ala dit dans Son Livre honoré : وَقَضَى رَبُّكَ أَلاَّ تَعْبُدُواْ إِلاَّ إِيَّاهُ وَبِالْوَالِدَيْنِ إِحْسَانًا (wa qada rabbouka ‘al-la ta^boudou...

La coccinelle rouge

Il est arrivé qu’un homme était passé un jour sur un chemin de campagne, et il vit sur ce chemin une coccinelle rouge. Il se demanda alors quelle était la sagesse dans l’existence de ce petit insecte et quelle pouvait bien être son utilité.   Quelques jours plus tard, cet homme a été éprouvé par une maladie qui atteignit sa peau. Et cette maladie s’amplifiait de jour en jour. Les médecins furent incapables de le guérir et de lui trouver un remède. Un jour, alors qu’il se trouvait à la fenêtre de sa maison, il entendit des gens dire qu’un homme était venu en ville, et qu’il était très connaisseur dans la guérison de maladies difficiles. Il alla aussitôt le rencontrer afin qu’il le guérisse. Cet homme lui demanda une...

La cale du navire

Des gens avaient un jour embarqué à bord d’un navire qui possédait deux étages. Il y avait le pont du navire et la cale. Il était de l’habitude des voyageurs de procéder à un tirage pour déterminer la place de chacun durant le voyage. Les noms ont donc été tirés et les voyageurs se sont répartis entre le pont et la cale.   Le voyage dura un long moment et les provisions d’eau potable s’étaient épuisées. Les passagers qui étaient sur le pont pouvaient facilement se procurer l’eau du fleuve. Mais ceux qui se trouvaient dans la cale devaient monter pour remplir leur récipient, puiser l’eau, et redescendre avec leurs seaux. Certaines personnes s’étaient retrouvées gênées à cause du va-et-vient des voyageurs de la cale,...

Récit au sujet des gens qui accompagnaient l’éléphant

Le Prophète Mouhammad salla l-Lahou ^alayhi wa sallam est né l’année où ‘Abrahah, le roi du Yémen [- qui avait été désigné par An-Najachiyy, un des rois d’Abyssinie -] voulut détruire la Ka^bah. Mais Allah a anéanti ‘Abrahah et son armée avant même qu’ils ne puissent entrer à La Mecque. ‘Abrahah avait construit une église au Yémen qu’il avait appelée al-qoullays. Mais lorsqu’il se rendit compte que les cœurs des arabes étaient toujours attachés à la Ka^bah, il leva son armée pour aller la détruire. Il avait avec lui un éléphant énorme. Lorsqu’il approcha de La Mecque, il ordonna à ses soldats de donner l’assaut sur le bétail qui appartenait aux gens de la Mecque et ils capturèrent ainsi des chameaux qui...

L’entrée en Islam de Ja^d Ibnou Qays Al-Mouradiyy

Abou Sa^d An-Nayçabouriyy a rapporté dans son livre “Charafou l-Moustafa” que quatre hommes étaient partis du Yémen en direction de la Mecque, au tout début de la mission de prophète de notre Maître Mouhammad salla l-Lahou ^alayhi wa sallam. Parmi ces quatre, il y avait un homme qui s’appelait Ja^d Ibnou Qays Al-Mouradiyy. À la tombée de la nuit, alors qu’ils étaient en plein désert, ils ont fait une halte dans une terre et se sont tous endormis sauf lui. Durant la nuit, Ja^d a entendu une voix, mais il ne voyait pas d’où elle provenait. Cette voix lui disait [- en vers de poésie -] : أَلاَ أَيُّهَا الرَّكْبُ المُعَرِّسُ بَلِّغُوا (‘ala ‘ayyouha r-rakbou l-mou^arriçou ballighou) Ô vous les voyageurs qui faites une halte,...

Récit du Prophète Younous

Naynawa était un village de la région de Al-Mousil en Irak. Beaucoup des habitants de ce village avaient fait preuve de corruption, ils étaient environ cent mille personnes ou plus. Ils avaient une statue qu’ils appelaient ^achtar et qu’ils adoraient au lieu d’adorer Allah. Notre maître Younous ^alayhi s-salam leur fut envoyé en tant que Prophète pour les appeler à adorer Allah uniquement et à délaisser l’adoration des idoles.   Surpris par l’appel que notre maître Younous leur avait lancé, les idolâtres ne suivirent pas ses paroles bien qu’il leur ait donné des preuves claires. Il leur avait manifesté des miracles éclatants qui indiquaient la véracité de son appel et la justesse de la croyance qu’il les invitait à...

Récit du début de la révélation et de l’hégire

^A’ichah, que Allah l’agrée, a dit : “La première chose par laquelle a débuté la révélation pour le Messager de Allah, c’est le rêve prémonitoire. Il voyait en rêve des événements qui se réalisaient exactement comme il les avait vus“. Lorsque le Prophète salla l-Lahou ^alayhi wa sallam se trouva dans la grotte de Hira’ [- c’est une grotte où il se rendait pour méditer -], un jour, vint à lui notre maître Jibril ^alayhi s-salam et le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wa sallam était alors âgé de quarante ans. C’est à cet endroit qu’il reçu de la part de Jibril les premières ‘ayah de sourat Al-^Alaq : اقرَأ باسمِ رَبّكَ الذي خَلَقَ خَلَقَ الإنسَانَ من عَلَقٍ اقرأ ورَبُّكَ الأكرَمُ  الذي عَلَّمَ بالقَلَمِ...

L’innocence du Prophète Youçouf

Allah a accordé aux prophètes un degré supérieur à toutes les créatures. Il les a dotés de caractères louables. Les prophètes sont véridiques, extrêmement intelligents, honnêtes, chastes et courageux. Il leur est impossible toute chose qui serait de nature à repousser les gens de répondre à leur appel à l’Islam. Les prophètes sont préservés de la mécréance, des grands péchés et des petits péchés indiquant une bassesse de caractère. Telle est la préservation dont tous les prophètes bénéficient obligatoirement avant leur mission de prophète comme après. C’est un grand honneur pour nous de réjouir nos coeurs en parlant aujourd’hui de Youçouf fils de Ya^qoub, fils de Ishaq, fils de Ibrahim. Notre discours, aujourd’hui, par la volonté de Allah, le...

Le sacrifice ordonné à Ibrahim

Le sacrifice commémoré lors al-^idou l-‘ad-ha est une tradition de notre maître Ibrahim ^alayhi s-salam. Le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wa sallam a dit à son sujet : سُنَّةُ أَبِيكُمْ إِبْرَاهِيمَ (sounnatou ‘abikoum Ibrahim) ce qui signifie : « C’est une tradition venant de votre ancêtre Ibrahim ». En effet, il avait été révélé à notre maître Ibrahim ^alayhi s-salam dans le rêve d’égorger son fils Isma^il, et ceci constituait pour lui une épreuve de la part de Son Seigneur. La vision que les Prophètes ont dans le rêve est une révélation. Ils font donc ce qui leur est ordonné. Ainsi, notre maître Ibrahim s’est décidé à réaliser ce qu’il avait vu en rêve. Il dit à son fils : « Mon fils, mettons nous en route car nous...

Le récit de notre maître Mouça et de Al-Khadir

Esclaves de Allah, je vous recommande ainsi qu’à moi-même de faire preuve de piété par recherche de l’agrément de Allah Al-^Aliyy Al-^Adhim, Lui Qui dit dans le Livre exempt d’erreurs : فَوَجَدَا عَبْدًا مِّنْ عِبَادِنَا ءاتَيْنَاهُ رَحْمَةً مِنْ عِندِنَا وَعَلَّمْنَاهُ مِن لَّدُنَّا عِلْمًا قَالَ لَهُ مُوسَى هَلْ أَتَّبِعُكَ عَلَى أَن تُعَلِّمَنِ مِمَّا عُلِّمْتَ رُشْدًا  قَالَ إِنَّكَ لَن تَسْتَطِيعَ مَعِيَ صَبْرًا (fawajada ^abdan min ^ibadina ‘ataynahou rahmatan min ^indina wa ^allamnahou min ladounna ^ilma ; qala lahou Mouça hal ‘attabi^ouka ^ala ‘an tou^allimani mimma ^oullimta rouchda ; qala ‘innaka lan tastati^a ma^iya sabra) ce qui signifie : « Ils trouvèrent un de Nos esclaves pieux, à qui Nous avions accordé...

Le récit de ^Iça et des trois morceaux de pain

Notre maître ^Iça ^alayhi s-salam était un Prophète, et sa compagnie était appréciée par recherche de sa bénédiction et du profit des connaissances qu’il transmettait. Un jour, un homme qui l’avait rencontré lui dit : “Ô Prophète de Allah, je souhaite être en ta compagnie“. ^Iça accepta et ils partirent tous deux jusqu’à arriver au bord d’un fleuve. Ils s’assirent pour manger. Ils avaient avec eux trois morceaux de pain. Ils en mangèrent deux et laissèrent de côté le troisième. ^Iça ^alayhi s-salam se leva pour aller boire de l’eau du fleuve mais à son retour, il ne trouva plus le troisième morceau de pain. Il interrogea l’homme à ce sujet mais celui-ci répondit qu’il ne savait pas. Ils repartirent...

Le Prophète ‘Adam

Allah ta^ala dit :  إِنَّ اللهَ اصْطَفَى ءادَم  (‘inna l-Laha stafa ‘Adam) ce qui signifie : « Certes, Allah a élu ‘Adam » [sourat ‘Ali ^Imran / 33]. La signification de la ‘ayah est que Allah a élu et privilégié ‘Adam, Il lui a accordé un mérite supérieur à celui de tous les anges. La preuve que Allah l’a privilégié par rapport à tous les anges, c’est qu’Il leur a ordonné, y compris Jibril, de se prosterner pour ‘Adam, d’une prosternation de salutation et non d’adoration. Ils se sont tous prosternés. ‘Iblis, qui vivait alors avec les anges, était musulman. Mais il a fait preuve d’orgueil. Il a dit : “Comment vais-je me prosterner pour celui-là qui a été créé de terre alors que...

La naissance du Prophète Mouhammad

Allah ta^ala dit : لَقَدْ جَاءكُمْ رَسُولٌ مِّنْ أَنفُسِكُمْ عَزِيزٌ عَلَيْهِ مَا عَنِتُّمْ  حَرِيصٌ عَلَيْكُم بِالْمُؤْمِنِينَ رَؤُوفٌ رَّحِيمٌ (laqad ja’akoum raçouloun min ‘anfouçikoum ^azizoun ^alayhi ma ^anittoum harisoun ^alaykoum bi l-mou’minina ra’oufoun rahim) ce qui signifie : « Il vous est parvenu un Messager issu d’entre vous, qui craint pour vous que vous ne tombiez dans ce qui fait mériter le châtiment, qui s’attache avec ferveur à ce que vous ayez la foi, qui fait preuve d’une immense compassion et qui est miséricordieux envers les croyants » [sourat At-Tawbah / ‘ayah 128]. ‘Aminah bintou Wahb tomba enceinte du Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wa sallam la nuit du vendredi, c’était...

LE RÉCIT DE ISMA^IL ET LE JOUR DE ^ARAFAH

LE RÉCIT DE ISMA^IL ET DU SACRIFICE ET JOUR DE ^ARAFAH La louange est à Dieu le Créateur du monde Celui Qui existe sans début, sans fin, sans endroit, sans comment et ne dépend pas du temps, rien n’est tel que Lui et Il est Celui Qui entend et Qui voit, quoi que tu puisses imaginer Dieu en est différent, et que l’élévation en degré et la préservation de sa communauté de ce qu’il craint pour elle soient accordées à notre maItre MouHammad Al-‘AmIn, l’Honnête, celui qui a appelé à la religion de vérité, l’islam la religion de tous les Prophètes du premier ‘Adam au dernier MouHammad.   AllAh  dit dans le Qour’An honoré : { سَلَامٌ عَلَى إِبْرَاهِيمَ {109} كَذَلِكَ نَجْزِي الْمُحْسِنِينَ {110} إِنَّهُ مِنْ...

La femme qui coiffait la fille de Pharaon

La femme qui coiffait la fille de Pharaon La louange est à Dieu le Créateur du monde Celui Qui existe sans début, sans fin, sans endroit, sans comment et ne dépend pas du temps, rien n’est tel que Lui et Il est Celui Qui entend et Qui voit, quoi que tu puisses imaginer Dieu en est différent, et que l’élévation en degré et la préservation de sa communauté de ce qu’il craint pour elle soient accordées à notre maitre MouHammad Al-‘AmIn, l’Honnête, celui qui a appelé à la religion de vérité, l’islam la religion de tous les Prophètes du premier ‘Adam au dernier MouHammad. Pharaon le tyran habitait dans un grand palais. Autour de lui vivaient des serviteurs et des gens agissant sous ses ordres. Il était connu que Pharaon était...

Le récit de MAlik Ibnou DInAr

Le récit de MAlik Ibnou DInAr La louange est à Dieu le Créateur du monde Celui Qui existe sans début, sans fin, sans endroit, sans comment et ne dépend pas du temps, rien n’est tel que Lui et Il est Celui Qui entend et Qui voit, quoi que tu puisses imaginer Dieu en est différent, et que l’élévation en degré et la préservation de sa communauté de ce qu’il craint pour elle soient accordées à notre maitre MouHammad Al-‘AmIn, l’Honnête, celui qui a appelé à la religion de vérité, l’islam la religion de tous les Prophètes du premier ‘Adam au dernier MouHammad. On raconte que par le passé un homme qui s’appelait MAlik Ibnou DInAr désobéissait à AllAh , buvait de l’alcool. C’était un homme couvert de péchés....

LE RÉCIT DES GENS DE AT-TA’IF

LE RÉCIT DES GENS DE AT-TA’IF ET CE QU’ILS SUBIRENT DE LA PART DES WAHHABITES Extrait du livre : ‘Oumara’ou l-Baladi l-HarAm. Auteur : As-Sayyid Ach-Chaykh AHmad bin As-Sayyid Zayni DaHlAn, Le moufti des chafi^iyy à la sainte Mecque .1231-1304 h * 1886-1959 Maison d’édition : Ad-DArou l-MouttaHidah li n-Nachr. Pages : 297-298 : [AT-Ta’if est une ville à côté de la Mecque]. [^Abdou llAh] Al-BouwayHIt (un des chefs des wahhabites, espion à solde) est sorti [de Ta’if] pour leur procurer la garantie de paix de la part de ^OuthmAn [Al-MaDayfiy] et de SalIm bin chakbAn et voilà qu’un tireur des gens de Ta’if, sur un minaret, lui tiré une balle qui a causé sa mort et son péril. Lorsque les wahhabites apprirent la...

La femme qui coiffait la fille de Pharaon

La femme qui coiffait la fille de Pharaon La louange est à Dieu le Créateur du monde Celui Qui existe sans début, sans fin, sans endroit, sans comment et ne dépend pas du temps, rien n’est tel que Lui et Il est Celui Qui entend et Qui voit, quoi que tu puisses imaginer Dieu en est différent, et que l’élévation en degré et la préservation de sa communauté de ce qu’il craint pour elle soient accordées à notre maitre MouHammad Al-‘AmIn, l’Honnête, celui qui a appelé à la religion de vérité, l’islam la religion de tous les Prophètes du premier ‘Adam au dernier MouHammad. Pharaon le tyran habitait dans un grand palais. Autour de lui vivaient des serviteurs et des gens agissant sous ses ordres. Il était connu que Pharaon était...

Récits du Qour’An : Les gens de al-‘oukhdOud

Récits du Qour’An honoré : Les gens de al-‘oukhdOud La louange est à Dieu le Créateur du monde Celui Qui existe sans début, sans fin, sans endroit, sans comment et ne dépend pas du temps, rien n’est tel que Lui et Il est Celui Qui entend et Qui voit, quoi que tu puisses imaginer Dieu en est différent, et que l’élévation en degré et la préservation de sa communauté de ce qu’il craint pour elle soient accordées à notre maître MouHammad Al-‘AmIn, l’Honnête, celui qui a appelé à la religion de vérité, l’islam la religion de tous les Prophètes du premier ‘Adam au dernier MouHammad. On raconte dans les histoires d’antan le récit de rois mécréants qui avaient fait creuser des fosses ( ‘oukhdOUd ) et y...

Récits du Qour’An honoré : Le récit de saba’

Récits du Qour’An honoré : Le récit de saba’ La louange est à Dieu le Créateur du monde Celui Qui existe sans début, sans fin, sans endroit, sans comment et ne dépend pas du temps, rien n’est tel que Lui et Il est Celui Qui entend et Qui voit, quoi que tu puisses imaginer Dieu en est différent, et que l’élévation en degré et la préservation de sa communauté de ce qu’il craint pour elle soient accordées à notre maître MouHammad Al-‘AmIn, l’Honnête, celui qui a appelé à la religion de vérité, l’islam la religion de tous les Prophètes du premier ‘Adam au dernier MouHammad. Saba’ fils de Yachjoub était un arabe musulman et généreux. Il a vécu entre l’époque de ‘IdrIs et celle de NOUH. On appelle...

Le récit de notre maître Mouça et de Al-Khadir

Le récit de notre maître Mouça et de Al-Khadir  Allah Al-^Aliyy Al-^Adhim, Lui Qui dit dans le Livre exempt d’erreurs : (fawajada ^abdan min ^ibadina ‘ataynahou rahmatan min ^indina wa ^allamanahou min ladounna ^ilma ; qala lahou Mouça hal ‘attabi^ouka ^ala ‘an tou^allimani mimma ^oullimta rouchda ; qala ‘innaka lan tastati^a ma^iya sabra) ce qui signifie : « Ils trouvèrent un de Nos esclaves pieux, à qui Nous avions accordé  une miséricorde de Notre part et à qui Nous avions enseigné une science de Notre part. Mouça lui dit : pourrai-je t’accompagner afin que tu m’enseignes de ce que tu as appris ? l’homme lui répondit : « Tu ne pourras pas faire preuve de patience en ma compagnie ! » [Al-Kahf / 65-66-67]. Mes frères de foi, lorsqu’il rencontra Al-Khadir ^alayhi...

Le Récit des propriétaires du Jardin

Le Récit des propriétaires du Jardin Allah ta^ala dit dans le Qour’an honoré : (Ya ayyouha l-ladhina ‘amanou t-taqou l-Laha wa l-tandhour nafsoun ma qaddamat lighad ; wa t-taqou l-Laha ‘inna l-Laha khabiroun bima ta^maloun) [sourat Al-Hachr / 18] ce qui signifie : « Ô vous qui avez cru, faites preuve de piété à l’égard de Allah et que chaque personne considère ce qu’elle a préparé pour le Jour du Jugement. Faites preuve de piété à l’égard de Allah, certes Allah sait ce que vous faites ». Mes frères de foi, Allah ta^ala a cité dans le Qour’an honoré dans sourat Al-Qalam une partie du récit des propriétaires du jardin. Ces personnes ne s’étaient pas acquittés d’un des droits de Allah ta^ala  aussi Il les a privés de leur jardin, en rétribution de leur mauvaise...

Récit du jeune homme de l’époque de notre maître ^Oumar

Allah dit dans le Qour’an honoré : (wa ‘an layça li l-‘insani ‘il-la ma sa^a ; wa ‘anna sa^yahou sawfa youra) [sourat An-Najm / 39-40] ce qui signifie : « L’homme n’aura que ce qu’il a accompli dans ce bas-monde ; ses actes seront exposés ». Notre bien-aimé Mouhammad salla l-Lahou ^alayhi wa sallam a dit : (‘idha mata ‘ahadoukoum fasawwaytoum ^alayhi t-touraba falyaqoum ‘ahadoukoum ^ala ra’si qabrihi thoumma yaqoulou : Ya foulana bna Foulanah ; fa’innahou yasma^ou wa la youjib (‘ay la yastati^ou l-jawab) thoumma yaqoulou : Ya Foulana bna Foulanah al-marrah ath-thaniyah fa’innahou yastawi qa^idan ; thoumma liyaqoul : Ya Foulana bna Foulanah al-marrah ath-thalithah fa’innahou yaqoulou : ‘archidna yarhamouka l-Lah wa lakin la tasma^oun ; wa fi lafdhin falyaqoul...

Le récit de certains humains qui ont rencontré des anges

Allah Al-^Aliyy Al-^Adhim, Celui Qui dit dans Son livre honoré : [souratAn-Niça‘ / ‘ayah 136] ce qui signifie : « Ô vous qui avez cru persévérez sur la foi en Allah,  en Son messager, au livre qu’Il a fait descendre sur Son messager et au livre qu’Il a fait descendre auparavant. Celui qui ne croit pas en Allah, en Ses anges, en Ses livres, en Ses messagers et au Jour Dernier est dans un lointain égarement ». Mes frères de foi, l’homme n’est considéré comme croyant, musulman que s’il croit fermement que tout ce qu’a dit notre maître Mouhammad est vrai. Aussi, il est un devoir de croire en tout ce qu’il a appris de la part de Allah ta^ala, qu’il s’agisse du commencement de la création, de l’histoire des communautés qui nous ont...